FinyXa — x puissance alpha FinyXa

Wealth managers · Fund managers

Vos portefeuilles, à la puissance alpha.


FinyXa met les toutes dernières technologies et théories de la finance quantitative au service des wealth managers et des fund managers. Nous commençons par la gestion de vos portefeuilles ; nous vous accompagnons ensuite vers la gestion assistée par les algorithmes.

Notre approche

D’abord vos portefeuilles. Ensuite, vos algorithmes.

Vous êtes ?

Les deux offres n’ouvrent pas les mêmes portes. L’optimisation de portefeuille s’adresse aux conseillers comme aux sociétés de gestion ; la gestion algorithmique suppose l’agrément de société de gestion.

  1. 01
    Offre Wealth Managers (CGP) et Fund Managers (SGP)

    La gestion de portefeuille, quantitative

    Allocation, optimisation, contrôle des risques, performance : nous appliquons à vos portefeuilles les dernières avancées de la recherche et de la technologie en finance quantitative — avec la rigueur et la traçabilité que vos clients et vos régulateurs attendent. C’est notre point de départ, et le vôtre.

  2. 02
    Fund Managers (SGP) uniquement

    La gestion assistée par les algorithmes

    Quand vous êtes prêts, nous vous accompagnons plus loin : stratégies systématiques, backtests opposables, propositions générées par les algorithmes — et toujours validées par vos équipes. La machine propose, vos gérants disposent.

La preuve

Ce que l’optimisation change, mesuré.

Nous avons rejoué huit années, une par une. À chaque fois, l’allocation est calculée sur les trois années précédentes seulement, puis détenue douze mois sans y toucher, face à un portefeuille type de client équilibré. Chaque flèche mesure ce que le client a réellement subi sur l’année suivante. Huit fois sur huit, elle pointe vers la gauche.

Volatilité réalisée année par année, portefeuille type contre portefeuille optimisé Huit fenêtres d'un an hors échantillon, de 2018 à 2025. Sur chacune des huit, la volatilité réalisée du portefeuille optimisé est inférieure à celle du portefeuille type. VOLATILITÉ RÉELLEMENT SUBIE, ANNÉE PAR ANNÉE Chaque ligne est une année que l'optimisation n'avait pas vue. 5 % 10 % 15 % volatilité annualisée → ÉCART 2018 −0,9 pt 2019 −1,0 pt 2020 −4,4 pt krach Covid 2021 −0,5 pt 2022 −3,1 pt taux et actions ensemble 2023 −2,2 pt 2024 −0,9 pt 2025 −1,5 pt Portefeuille type Après optimisation

Faites glisser le graphique pour le voir en entier.

Volatilité réduite
8 fenêtres sur 8
Aucune exception en huit ans, soit −1,9 pt de volatilité par an en moyenne.
Et surtout dans les krachs
−42 %
de perte maximale en moins en 2022 : au plus bas, le portefeuille type descend à −15,8 % et l’optimisé à −9,2 %. En 2020, −22,5 % pour le type contre −17,1 % pour l’optimisé.
Le prix payé
−2,0 pt
de performance annuelle. L’écart n’est pas distinguable du hasard (4 fenêtres sur 8) : nous ne prétendons pas gagner plus.

Ce que l’optimisation vise.

Pour un niveau de risque donné, il existe une allocation qui aurait fait mieux, et pour un rendement donné, une autre qui aurait moins secoué le portefeuille. La courbe réunit ces deux limites. Les trois allocations d’usage courant sont toutes en dessous, et la flèche montre où l’optimisation les amène : moins de volatilité et davantage de rendement à la fois.

Frontière efficiente : rendement en fonction de la volatilité Trois allocations d'usage courant, prudente, équilibrée et dynamique, et pour chacune une flèche vers le haut et vers la gauche jusqu'à la frontière efficiente reconstituée sur la période observée : moins de volatilité et davantage de rendement à la fois. MOINS DE RISQUE ET PLUS DE RENDEMENT, À LA FOIS Trois allocations d'usage courant, ramenées sur la frontière efficiente. volatilité → rendement 6 % 8 % 10 % 12 % 4 % 7 % 10 % 13 % frontière efficiente Prudent Équilibré Dynamique Allocation d'usage courant Après optimisation écart constaté sur la période observée, jamais promis pour la suivante

Faites glisser le graphique pour le voir en entier.

À lire comme un objectif, pas comme une promesse. La frontière est reconstituée sur la période observée : elle borne ce qui était atteignable avec le recul. L’écart de rendement affiché ici est donc constaté, et notre propre vérification hors échantillon ne le confirme pas, contrairement à la baisse du risque mesurée plus haut. C’est pour cette raison que nous ne le promettons pas.

Ce que ce graphique ne dit pas. Nous ne promettons aucun surcroît de rendement, et nous avons vérifié qu’il n’y en avait pas : mesuré hors échantillon, l’écart de performance est nul au sens statistique. Ce qui tient, c’est le risque. Méthode : allocation calculée sur les trois années précédentes uniquement, puis détenue un an sans y toucher, répété huit fois de 2018 à 2025 sur données de marché réelles. Le portefeuille type est une allocation d’usage courant (40 % actions Europe, 20 % actions États-Unis, 30 % obligations en euro, 10 % monétaire). Performances simulées sur données historiques, jamais un historique de gestion réel : les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

L’outil

Ce que vos gérants ont sous les yeux.

Optimisation de portefeuille

Allocation cible, contraintes, contrôle des risques.

  • Le client fixe la contrainte, pas l’algorithme : une classe de risque de 1 à 7 et une perte maximale acceptée.
  • Diversification imposée par classe d’actif, par géographie et par secteur — pas seulement par corrélation.
  • Aucune prévision de rendement, aucune recommandation individualisée : un calcul d’allocation, pas un signal de marché.

Backtests opposables

Performance, drawdown, contribution au risque.

  • Un meilleur rendement ajusté du risque : ratio de Sharpe de 1,17 contre 0,97 pour le panier équipondéré de l’univers, avec une perte maximale de -13,0 % contre -31,0 % et une volatilité de 11,4 % contre 17,1 %.
  • Chaque indicateur est montré face à son marché de référence, y compris ceux où la stratégie fait moins bien. Une méthode se juge sur la série complète, pas sur les chiffres qu’on choisit d’afficher.
  • Performance simulée sur données historiques — jamais un historique de gestion réel.

Diversification réelle

Compter les lignes ne suffit pas.

  • Vingt et un supports, sept paris réellement distincts. Deux fonds obligataires de l’univers sont corrélés à 0,96 : ils font deux lignes et un seul risque.
  • La colonne que personne ne montre : un support peut n’être fortement corrélé à aucun autre pris isolément, et rester reproductible par une combinaison des autres. Aucune matrice de corrélation ne le dit.
  • De quoi le dire à un client : « votre portefeuille tient dix lignes et prend trois risques » est une phrase qui se défend, chiffre à l’appui.

Les fondateurs

Un scientifique. Un bâtisseur d’affaires.

Portrait de Lucas Paulien
Chief Executive Officer

Lucas Paulien

Formé à la finance quantitative au sein du master de l’École Polytechnique, Lucas conçoit et dirige les moteurs quantitatifs de FinyXa — optimisation de portefeuille, backtests, stratégies systématiques — avec une exigence de méthode et de reproductibilité : la machine propose, les gérants disposent.

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Portrait de Paul Hiriart
Business Development

Paul Hiriart

Ingénieur, MBA INSEAD–Tsinghua et diplômé du CQF (Certificate in Quantitative Finance), Paul accompagne depuis plus de trente ans les dirigeants, de la banque (Crédit Agricole CIB, Triodos Bank) aux fintechs d’intelligence artificielle et de finance quantique. Fondateur d’Infinyxa, cabinet de conseil en stratégie et en investissements, il porte le développement commercial et les partenariats de FinyXa.

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Contact

Parlons de vos portefeuilles. 45 minutes suffisent.

Une démonstration sur données fictives, sans engagement — puis, si l’approche vous parle, un pilote sur vos propres données.

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