La preuve
Ce que l’optimisation change, mesuré.
Nous avons rejoué huit années, une par une. À chaque fois, l’allocation est
calculée sur les trois années précédentes seulement, puis détenue douze mois sans y toucher, face
à un portefeuille type de client équilibré. Chaque flèche mesure ce que le client a réellement
subi sur l’année suivante. Huit fois sur huit, elle pointe vers la gauche.
Faites glisser le graphique pour le voir en entier.
Volatilité réduite
8 fenêtres sur 8
Aucune exception en huit ans, soit −1,9 pt de volatilité par an
en moyenne.
Et surtout dans les krachs
−42 %
de perte maximale en moins en 2022 : au plus bas, le portefeuille type descend à −15,8 % et l’optimisé à −9,2 %. En 2020, −22,5 % pour le type contre −17,1 % pour l’optimisé.
Le prix payé
−2,0 pt
de performance annuelle. L’écart n’est pas distinguable du hasard
(4 fenêtres sur 8) : nous ne prétendons pas gagner plus.
Ce que l’optimisation vise.
Pour un niveau de risque donné, il existe une allocation qui aurait
fait mieux, et pour un rendement donné, une autre qui aurait moins secoué le portefeuille.
La courbe réunit ces deux limites. Les trois allocations d’usage courant sont toutes
en dessous, et la flèche montre où l’optimisation les amène : moins de volatilité et
davantage de rendement à la fois.
Faites glisser le graphique pour le voir en entier.
À lire comme un objectif, pas comme une promesse. La frontière est
reconstituée sur la période observée : elle borne ce qui était atteignable avec le recul.
L’écart de rendement affiché ici est donc constaté, et notre propre vérification hors
échantillon ne le confirme pas, contrairement à la baisse du risque mesurée plus haut.
C’est pour cette raison que nous ne le promettons pas.
Ce que ce graphique ne dit pas. Nous ne promettons aucun surcroît de
rendement, et nous avons vérifié qu’il n’y en avait pas : mesuré hors échantillon, l’écart de
performance est nul au sens statistique. Ce qui tient, c’est le risque. Méthode : allocation
calculée sur les trois années précédentes uniquement, puis détenue un an sans y toucher, répété
huit fois de 2018 à 2025 sur données de marché réelles. Le portefeuille type est une allocation
d’usage courant (40 % actions Europe, 20 % actions États-Unis, 30 % obligations en euro,
10 % monétaire). Performances simulées sur données historiques, jamais un historique de gestion
réel : les performances passées ne préjugent pas des performances futures.